Intimidations policières contre la manifestation pour des mesures solidaires

Un après-midi place saint léonard à #Liège. La police en armure et avec bouclier intimide ceux qui veulent rejoindre le rassemblement pour des mesures solidaires et contre la répression et les mesures qui atteignent nos droits et libertés collectifs tel que manifester.

On l'a constaté ces dernières semaines avec le couvre-feu, l'annonce du renforcement du budget de la défense et de l'intérieur, le déploiement de drônes, l'appel de la ministre à dénoncer à la police. On n'oublie pas la répression du 28 novembre dernier avec 300 manifestants nassés sur le pont maghin. La violence de l'État sur les manifestants étaient tant physique que psychologique. Certains se sont vus interdire d'uriner et se sont pissés dessus. En parallèle, la justice de classe a condamné le 23 novembre dernier 17 syndicalistes de la FGTB pour "entrave méchante à la circulation", dans ce qui est une véritable remise en cause du droit de grève.

Malgré ce que scandent les combis de police, ces mesures ne visent nullement à enrayer la progression du virus. C'est un état sécuritaire qui se met en place pour défendre les intérêts du capital. Celui-ci sait que la crise économique de surproduction qu'il a provoquée et la concentration accrue des moyens de production et des profits qui en découlent, va laisser des milliers de travailleurs sur le carreau, au chômage, dans la misère. Le capital sait qu'il ne pourra contenir la colère populaire et de la jeunesse.

Notre volonté est de fer pour renverser cet ordre social barbare. Pour notre avenir, organisons-nous !

À bas l'État bourgeois, contre le flicage total, à bas le capital!


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