Pandémie capitaliste en sidérurgie / een kapitalistische pandemie in de staalindustrie

[FR] Pandémie capitaliste en sidérurgie, par Freddy Visconti, sidérurgiste depuis 1973


La journée du 1er octobre 2020 a été dédiée à l’action européenne pour le secteur de l’acier.

Action soutenue par IndustriAll, le syndicat européen de la métallurgie.


La pandémie du Covid19 a accentué nettement la crise qui sévissait depuis longtemps en sidérurgie. En fait elle dure depuis 1973, année de la première crise pétrolière.


Depuis la crise en sidérurgie est permanente . Ce ne sont que fusions, concentrations, fermetures sans arrêt. Le volume de l'emploi s'est réduit à peau de chagrin. Des outils modernes et performants ont été sacrifiés sur l'autel de la compétitivité (lisez des énormes dividendes). Les états ont injecté des centaines de milliards « pour sauver l'outil », tout en laissant les patrons partir « avec la caisse ».


Dans un tract récent, IndustriAll, appelle à soutenir les Maîtres des Forges « Pour des emplois durables dans l’industrie sidérurgique européenne ». C'est un peu oublier que les patrons sont les plus grands destructeurs d'emplois et ce, bien avant que la Chine n'apparaisse sur le marché. Dans nos régions ça commencé avec la MMRA à Athus (Métallurgique et Minière de Rodange - Athus ). Un grand nombre d'entreprises sont passées à la trappe, soit fermées directement ou absorbées et « effacées » comme avec Cockerill-Sambre ou l'état Belge a injecté des dizaines de milliards pour « passer le flambeau » lorsqu'il a supprimé les « secteurs nationaux » à la Région Wallonne qui s'est retrouvée propriétaire à plus de 95% d'un groupe sidérurgique intégré (4 lignes à chaud). On vous passe les évènements très agités (souvenez-vous de Jean Gandois et de l'Arbed, de la grande manif de 1982) mais cela a finit par l'abandon de Cockerill-Sambre au Français Usinor pour une croûte de pain. Lequel Usinor piétine aussitôt le contrat de mariage en se débarrassant de la ligne à chaud de Charleroi (qui est devenue Carsid, revendue à un trader Italo-Suisse - Duferco, puis qui a fermé et licencié 1100 travailleurs à l'occasion de la crise économique de 2008). Encore une fois on vous passe d'autres évènements agités et puis arrive le grand vautour Mittal qui avale le groupe Arcelor (Cockerill-Sambre (Be), Usinor (Fr), l'Arbed (Lu), Aceralia (Esp).).


Mittal « assainit » son groupe mondial et notamment en Europe. L'ex-fleuron de l'Arbed, l'usine Sidmar (Sidérurgie Maritime en français – coucou Bart De wever... - Construite avec les bénéfices générés par les sidérurgistes de Liège – La Société Générale), a senti passer « le vent du boulet » lors de la crise de 2008... . Le ravage est global, plus personne ne sait s'il survivra l'année prochaine ! Quand on dit que le capitalisme c'est l'instabilité on en a un exemple avec la sidérurgie... En Belgique, le dernier en date est l'entreprise ex-Cockerill à Liège, un fleuron de la sidérurgie, un bassin intégré (ligne à chaud complète) qui selon une étude sérieuse commanditée par les organisations syndicales, pouvait très bien vivre dans les condition actuelles du marché. Mais contrairement à une usine semblable en Allemagne, Saarstahl,ou le Land de Sarre est actionnaire majoritaire, c'est Mittal qui est dirigeant de Cockerill (ArcelorMittal Liège) et il ferme l'entreprise. Avec la soumission totale de la Région Wallonne qui a raté une occasion unique de reprendre la main.

C'est partout pareil en Europe. Un ravage de l'emploi et des outils. Et ce sont ces irresponsables que IndustriAll nous appelle à soutenir....


IndustriAll appelle les décideurs politiques de l’UE à lutter « contre le commerce inéquitable, pour une concurrence internationale équitable ». Franchement on se croirait dans le monde des « bisounours » là ! Faire appel à l'U.E. qui prône la liberté de commerce, la fameuse « concurrence libre et non faussée » c'est se mettre tout seul la tête sur le billot ! De plus elle est d'une grande hypocrisie lorsqu'elle enjoint Mittal, au noms de la lutte contre les monopoles, à céder à vendre les deux lignes de galvanisation qu'il détient à Flémalle, l'usine de fer blanc de Tilleur au profit d'un vautour financier comme Liberty Steel et ce pour permettre à Mittal de racheter l'énorme aciérie d'Ilva en Italie où il va faire un carnage de l'emploi pour agrandir son empire. Par définition le capitalisme n'est pas équitable, sa seule loi c'est le profit maximum. Seul un grand rapport de forces peut obliger les décideurs européens à modifier leur cap, ce qui n'est pas du tout l'intention de IndustriAll, c'est le moins qu'on puisse dire.


A fond dans sa ligne pro Union Européenne, IndustriAll propose « Pour des mesures au niveau des Etats membres et de l’UE visant à relancer la production industrielle » « Pour un nouveau plan d’action européen pour l’acier qui garantit un avenir durable pour l’acier européen et ses travailleurs ». Alors que l'Union Européenne, par sa politique d'austérité sans fin (semestre européen, TSCG etc.), appauvrit la masse des travailleurs et allocataires sociaux, ce qui réduit de facto la demande, donc la production industrielle. IndustriAll, s'il était conséquent avec ses déclarations, devrait demander le STOP à tous les traités d'austérité, depuis les accords de Maastricht. Cet appel à des "mesures" est un appel du pied aux fonds publics nationaux et européens pour financer la guerre économique avec les autres parties du monde capitaliste. Endettons-nous collectivement pour générer des dividendes privés !


IndustriAll veut participer à la guerre « du vert » : « Pour un acier plus vert, fabriqué en Europe ». Ce qui signifie que les Maîtres des Forges vont bénéficier des dizaines de milliards du plan de relance européen post Covid pour « verdir » l'industrie au lieu d'investir massivement eux-même. Investir dans la technologie de l'hydrogène va coûter très très cher. Pour, pensent-ils, faire barrage à la concurrence qui n'aurait pas les moyens de suivre. Belle illusion que voilà. La concurrence libre et non faussée en prend un grand coup dans les gencives car nos produits « verts » et subsidiés à coup de milliards iront se vendre dans le monde entier. Comme si les autres capitalistes du monde allaient laisser faire sans réagir...


Au lieu de soutenir la guerre commerciale mondiale, IndustriAll a l'énorme responsabilité (qu'elle fuit) de mobiliser des millions de travailleurs pour affronter le capital, seul vrai responsable de la situation chaotique (avec ou sans Coronavirus ou les Chinois)... Mais IndustriAll est dans la main de l'Allemagne, qui dirige l'Union Européenne, et ne peut, ne veut pas imposer un changement de politique à la 2e nation industrielle capitaliste après les USA. L'Allemagne favorisant ses fabricants automobiles, d'électroménager, industriels et autres au détriment de la sidérurgie.


En tant que vieux sidérurgiste, je peux vous dire que je n'ai jamais connu que cela. La guerre de la concurrence, la spéculation, le manque de contrôle du marché des matières premières, la sidérurgie demande de la stabilité dans les prix. Entre le moment ou un client commande des milliers de tonnes de tôle à un prix de 10 par exemple, et le moment de la livraison du produit au client il se passe environ un mois. Si entretemps l'indice des matières premières augmente à 12, le producteur ne peut plus répercuter l'augmentation du minerai sur le prix de vente. C'est donc une perte sèche pour le producteur. Las les matières premières sont hautement spéculatives. Les prix sont fixés par la Bourse de Londres. Un exemple, le Nickel, métal de base pour fabriquer de l'inox est surnommé « le métal du diable » à cause de la haute spéculation sur ce minerais. Les acheteurs commerciaux s'arrachent les cheveux car entre l'achat et la vente le prix du Nickel peut passer du simple au double. Quand on traite des centaines de milliers de tonnes par an ça peut faire très mal. A ma question au Conseil d'Entreprise, pourquoi ArcelorMittal ne demande pas à l'Europe de réguler le prix des matières premières vu les difficultés que cette volatilité des prix cause au bon fonctionnement de l'entreprise. Le directeur me répond, un sourire en coin « parfois on gagne, parfois on perd »...


Bref, le capitalisme c'est l'anarchie. Selon un expert économique, le patronat sidérurgique est passé d'une exigence de profit à un chiffre, à une soit de profit à 2 chiffres. A ce taux-là disait-il, aucune entreprise ne peut survivre a terme. On nous bassine avec la crise de surproduction alors que partout dans le monde, tant de besoins ne sont pas satisfaits, que la sidérurgie peut fabriquer « l'utile et l'indispensable », mais l'appât du gain, la spéculation, les cartels, font mourir des centaines d'entreprises. Mais que faire me direz-vous ? Bah c'est limpide, faire la révolution, les travailleurs prennent le contrôle des entreprises, de la société. Mais ça c'est pour demain, en attendant, qu'est-ce qu'on fait ? Il est possible de nationaliser un secteur industriel. De consacrer les bénéfices à investir dans les outils, de diminuer le temps de travail. D'offrir des emplois stables et convenablement rémunérés, d'offrir un avenir aux jeunes. Mais pour cela il faudra quitter l'Union Européenne et son dogme ultralibéral du « libre marché ».


Evidemment pas une « nationalisation » à la sauce capitaliste ou l'on engage un Jean Gandois pour restructurer profondément l'entreprise avec les énormes fonds publics pour, une fois le travail fait « privatiser à nouveau ». Le secteur de la sidérurgie est un parfait exemple de l'adage : privatisation des bénéfices et collectivisation des pertes.

Evidemment nationaliser ce n'est pas aider l'état capitaliste à survivre que l'on fait, c'est de montrer la voie de la socialisation de l'industrie dans le but de convaincre de la nécessité d'instaurer le socialisme dans tout le pays.


Mais finalement, seule la prise de contrôle de la société par les travailleurs – la Révolution – permettra d'assurer la stabilité, les emplois, les salaires etc... Pour y arriver, il faut renforcer le parti communiste, recruter des membres, les former au Marxisme-Léninisme pour les renforcer idéologiquement et politiquement afin d'affronter le capital. Une image vaut mieux qu'une longue explication : la lumière est constituée de photons qui « caressent » les éléments et les personnes afin qu'on les voie. Concentrons fortement ces photons dans un laser et on peut découper le métal !!!


[NL]



De dag van 1 oktober 2020 stond in het teken van Europese actie voor de staalsector.

Actie ondersteund door IndustriAll, de Europese vakbond voor metaalbewerking.


De Covid19-pandemie heeft de crisis die reeds lang woedt in de staalindustrie, duidelijk versterkt. In feite duurt het sinds 1973, het jaar van de eerste oliecrisis.


Sinds dan is de crisis in de staalindustrie permanent. Dit betekent fusies, concentraties, en sluitingen zonder ophouden. De werkgelegenheid is drastisch gekrompen. Moderne en efficiënte productie-eenheden zijn opgeofferd op het altaar van concurrentievermogen (lees, van de enorme dividenden). Staten hebben honderden miljarden geïnjecteerd "om de productie-eenheden te redden", terwijl ze de bedrijfsleiders "met het geld" hebben laten gaan.


In een recent pamflet roept IndustriAll op tot steun aan de Meesters der Smederijen "voor duurzame jobs in de Europese Staal-Industrie". Dit is om te vergeten dat de bedrijfsleiders de grootste banenvernietigers zijn, lang voordat China op de markt verschijnt. In onze streken is het begonnen met de MMRA in Athus (Metallurgie en mijnbouw van Rodange - Athus). Een groot aantal bedrijven werd op de korrel genomen, een deel werd direct gesloten. Anderen werden geabsorbeerd en 'gewist' zoals bij Cockerill-Sambre waar de Belgische staat tientallen miljarden heeft geïnjecteerd om 'de fakkel door te geven' aan het Waalse Gewest, toen de “nationale sectoren” werden afgeschaft. Het Waalse Gewest dat zo eigenaar werd van meer dan 95% van een geïntegreerde staalgroep (4 hotlines). We gaan nu even over de zeer geagiteerde gebeurtenissen heen (denk aan Jean Gandois en Arbed, aan de grote betoging van 1982), maar het eindigde met het overlaten van Cockerill-Sambre aan de Franse Usinor voor een korst brood. Hetzelfde Usinor vertrapte onmiddellijk het huwelijkscontract door zich te ontdoen van de hotline van Charleroi (die Carsid werd, verkocht aan een Italiaans-Zwitserse handelaar - Duferco, die toen 1.100 arbeiders sloot en ontsloeg tijdens de economische crisis vanaf 2008). Opnieuw gaan we over andere onrustige gebeurtenissen heen en komen dan aan bij de grote gier Mittal die de Arcelor-groep opslokt (Cockerill-Sambre (Be), Usinor (Fr), l'Arbed (Lu), Aceralia (Esp).).


Mittal slankt zijn wereldwijde groep af, vooral in Europa. Het voormalige vlaggenschip van Arbed, de Sidmar-fabriek (Sidérurgie Maritime in het Frans - koekoek Bart De wever ... - Gebouwd met de winsten van de staalfabrikanten van Luik - Société Générale), heeft de “stormvlaag” voelen voorbijgaan tijdens de crisis van 2008 .... De verwoesting is wereldwijd, niemand weet of die het volgend jaar zal overleven! Als we zeggen dat kapitalisme instabiliteit is, hebben we een mooi voorbeeld met de staalindustrie ... In België is de laatste die nu aan de beurt is, het ex-Cockerill-bedrijf in Luik, een vlaggenschip van de staalindustrie, een geïntegreerd bekken ( hotline) die volgens een serieuze studie in opdracht van de vakbonden in de huidige marktomstandigheden het heel goed zou kunnen doen. Maar in tegenstelling tot een vergelijkbare fabriek in Duitsland, Saarstahl, waar de deelstaat Saarland de meerderheidsaandeelhouder is, is Mittal de manager van Cockerill (ArcelorMittal Liège) en sluit hij het bedrijf. Met de totale onderwerping van het Waals Gewest dat een unieke kans heeft gemist om de controle terug te krijgen.

Het is overal in Europa hetzelfde. Een verwoesting van banen en productie-eenheden. En het zijn deze onverantwoordelijke mensen, waarvan die IndustriAll ons oproept om die nu te steunen ...


IndustriAll roept EU-beleidsmakers op om te vechten "tegen ongelijke handel, voor eerlijke internationale concurrentie". Eerlijk gezegd waande men zich in de wereld van "knuffelbeesten" daar! Om een ​​beroep te doen op de EU die voor vrijheid van handel pleit, voor de beroemde "vrije en onvervalste concurrentie" betekent gewoon, je hoofd op het kapblok te leggen! Bovendien is ze erg hypocriet wanneer ze Mittal opdraagt, in naam van de strijd tegen monopolies, om de Ferblatil-fabriek in Tilleur en La Galva te verkopen aan: ... ten voordele van een financiële gier zoals Liberty Steel en dit om Mittal in staat te stellen de enorme staalfabriek van Ilva in Italië te kopen, waar hij een bloedbad in de werkgelegenheid zal aanrichtrn om zijn rijk uit te breiden. Kapitalisme is per definitie niet eerlijk, de enige wet is maximale winst. Alleen een grote krachtsverhouding opbouwen kan Europese besluitvormers dwingen hun koers te veranderen, wat op zijn zachtst gezegd, niet de bedoeling is van IndustriAll.


Volledig in haar pro-Europese Unie-lijn stelt IndustriAll “Voor maatregelen op lidstaat- en EU-niveau” voor “om de industriële productie opnieuw op gang te brengen” “Voor een nieuw Europees actieplan voor staal dat garant staat voor een duurzame toekomst voor het Europese staal en haar werknemers.” Terwijl de Europese Unie door haar eindeloze bezuinigingsbeleid (Europees semester, TSCG enz.) de massa van werkers en ontvangers van sociale uitkeringen verarmt, wat de facto de vraag en dus de industriële productie vermindert. Als IndustriAll in overeenstemming zou zijn met haar verklaringen, zou het moeten vragen om te STOPPEN met alle bezuinigingsverdragen, sinds de akkoorden van Maastricht. Deze oproep tot “maatregelen” is een oproep voor nationale en Europese openbare middelen om economische oorlogvoering met andere delen van de kapitalistische wereld te financieren. Laten we ons collectief in de schulden steken om privédividenden te genereren!


IndustriAll wil meedoen aan de "groene" oorlog: "Voor groener staal, gemaakt in Europa". Dit betekent dat de Forge Masters zullen profiteren van tientallen miljarden van het post-Covid Europese herstelplan om de industrie te "vergroenen" in plaats van zelf massaal te investeren. Zo, denken ze, de concurrentie te kunnen blokkeren die zelf niet de middelen heeft om te volgen. Dit is een prachtige illusie. Vrije en onvervalste concurrentie krijgt een grote klap in het tandvlees omdat onze "groene" en gesubsidieerde producten over de hele wereld zullen worden verkocht. Alsof de andere kapitalisten van de wereld het zouden laten gebeuren zonder te reageren ...


In plaats van de wereldwijde handelsoorlog te steunen, heeft IndustriAll de enorme verantwoordelijkheid (die het schuwt) om miljoenen arbeiders te mobiliseren om het hoofd te bieden aan het kapitaal, de enige echte verantwoordelijke voor de chaotische situatie (met of zonder Coronavirus of de Chinezen).. . Maar IndustriAll is in handen van Duitsland, die dan de leiding heeft over de Europese Unie, en kan niet of wilt geen andere politiek opleggen aan de 2e industriële kapitalistische macht na de USA. Duitsland bevoordeelt zijn auto-fabrikanten en de huishoud-electronica- en andere industriëlen, ten koste van de staalindustrie.


Als oude staalfabrikant kan ik je vertellen dat ik nooit iets anders heb gekend dan dit. De concurrentieoorlog, speculatie, het gebrek aan controle over de grondstoffenmarkt, de staalindustrie eist prijsstabiliteit. Vanaf het moment dat een klant duizenden tonnen plaatwerk bestelt tegen een prijs van bijvoorbeeld 10, en het moment dat het product bij de klant wordt afgeleverd, duurt dat ongeveer een maand. Als de grondstofindex ondertussen stijgt naar 12, kan de producent de stijging van het erts niet meer doorberekenen aan de verkoopprijs. Het is dus een deadweight loss voor de producent. Nu zijn grondstoffen zeer speculatief. De prijzen worden bepaald door de London Stock Exchange. Een voorbeeld: nikkel, het basismetaal voor het maken van roestvrij staal, krijgt de bijnaam "het metaal van de duivel" vanwege de hoge speculatie over dit mineraal. Commerciële kopers trekken hun haren uit, want tussen kopen en verkopen kan de prijs van nikkel gaan van enkel naar dubbel. Als je honderdduizenden tonnen per jaar behandelt, kan dat veel pijn doen. Op mijn vraag aan de Ondernemingsraad: waarom vraagt ​​ArcelorMittal Europa niet om de prijs van grondstoffen te reguleren gezien de moeilijkheden die deze prijsvolatiliteit veroorzaakt voor de goede werking van het bedrijf. De manager antwoordt me, een grijns `` soms winnen we, soms verliezen we '' ...


Kortom, kapitalisme is anarchie. Volgens een economische expert staan de bedrijfsleiders in de staalindustrie tegenover een eis die vroeger nog was van eencijferige winst nu tegenover de eis van een winst met dubbele cijfers. Aan dit tempo, zei hij, kan geen enkel bedrijf overleven. We baden in de crisis van overproductie terwijl overal ter wereld aan zoveel behoeften niet wordt voldaan, dat de staalindustrie "het nuttige en het onmisbare" kan vervaardigen, maar waar de lokroep van winst, speculatie, kartels , de dood betekent van honderden bedrijven. Maar wat te doen zal je me vragen? Welnu het is duidelijk, de revolutie bewerkstelligen, waarbij de werkers de controle over bedrijven nemen, over de maatschappij. Maar dat is voor morgen, wat moeten we ondertussen doen? Het is mogelijk om een industriële sector te nationaliseren. Om de winst te besteden aan het investeren in productie-eenheden, om de werktijd te verminderen. Om stabiele en fatsoenlijk betaalde banen te bieden, om jongeren een toekomst te bieden.


Niet de "nationalisatie" in de kapitalistische stijl, waarbij een Jean Gandois wordt ingehuurd om het bedrijf diepgaand te herstructureren met de enorme publieke middelen, en om, zodra het werk gedaan is, "weer te privatiseren". De staalindustrie is een perfect voorbeeld van het adagium: winsten privatiseren en verliezen collectiviseren.


Het is duidelijk dat nationaliseren niet betekent, de kapitalistische staat te helpen overleven, maar om de weg te tonen van de socialisatie van de industrie met als doel de mensen te overtuigen van de noodzaak om socialisme te vestigen in heel het land.

Maar uiteindelijk zal alleen de overname van de samenleving door de arbeiders - de Revolutie - zorgen voor stabiliteit, banen, lonen enz ... Om daar te komen, moeten we de Communistische Partij versterken, leden rekruteren, vormen in het marxisme-leninisme om ze ideologisch en politiek sterken te maken om de confrontatie met het kapitaal aan te gaan. Een beeld is beter dan een lange uitleg: licht bestaat uit fotonen die de elementen en de mensen "aaien" zodat we ze kunnen zien. Laten we deze fotonen sterk concentreren in een laser en we kunnen het metaal snijden !!!


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