Une gestion chaotique et criminelle par le capital - Chaotisch en crimineel beheer door het kapitaal

[FR] On nous confine comme au Moyen-Age

Parce que pour le capital, la santé est une marchandise.

Parce que donc, pour le pouvoir, les soins de santé doivent être une secteur concurrentiel.

Les soins de santé doivent être harmonisés et planifiés

Les mesures gouvernementales se succèdent, en ordre dispersé et contradictoire. Au lieu d’ « aplatir la courbe », comme on a tenté de nous le faire croire en mars et avril, il semble bien que le(s) gouvernement(s) veuillent la faire ressembler à des montagnes russes – avec un coût social, économique et humain terrifiant.

Une gestion chaotique et criminelle par le capital

Nous avons assisté au cours des mois d’octobre et novembre à une farce : la répétition des mêmes erreurs du gouvernement, des mêmes crimes qu’en mars-avril, mais avec l’épuisement et la lassitude en plus. Les décisions étaient chaotiques. Pourquoi ? Parce que le gouvernement est simplement le jouet d’intérêts contradictoires au sein de ceux qui le contrôlent vraiment : les patrons, ceux qui détiennent le capital, la classe bourgeoise. Alors fin septembre quand les cas de contamination commençaient à monter, on a vu Sophie Wilmès relâcher plusieurs mesures sanitaires. Fin novembre, alors que les cas restent dramatiquement élevés, le patronat du petit commerce a de nouveau obtenu un déconfinement partiel.

Aucune cohérence, aucune organisation ! Mais si on examine ce qui s’est passé au sein des institutions de soins de santé, ce qui avait l’air d’une farce ressemble davantage à un film d’horreur. En effet, à aucun moment, le gouvernement n’a pris des mesures structurelles en faveur des soins de santé. Le personnel qualifié était trop peu nombreux. On a assisté à la valse des transferts de patients souvent refusés : les hôpitaux dont les unités de soins intensifs Covid étaient pleines tentaient de transférer leurs patients. Et les infirmiers et le personnel administratif prenaient des heures pour trouver un hôpital qui voulait bien les accepter. Pas nécessairement parce que toutes les unités de soins intensifs étaient pleines ou qu’il n’y avait pas de personnel pour y travailler – mais aussi souvent par calcul financier. Les hôpitaux sont en concurrence permanente les uns envers les autres, et quand ils renoncent à certaines opérations bien remboursées, ou pour des patients fortunés qui paient beaucoup de suppléments, pour traiter une urgence, ça peut faire plonger leur bilan annuel… et leur bilan est souvent déjà dans le rouge.

Alors les patients ont été transférés souvent à 100km de chez eux, dans des hôpitaux où le personnel soignant ne parle pas leur langue.

Le(s) gouvernement(s) sont en fait dans une gestion des hôpitaux comme des entreprises privées. Hôpitaux qui doivent faire des profits tout en étant coincés dans une enveloppe budgétaire globale qui les conduit à se faire une guerre concurrentielle entre eux.

Et au fil du temps, les hôpitaux et les maisons de repos ont pu compter sur de moins en moins de personnel qualifié – épuisé, malade ou en quarantaine. Alors, on a commencé à imposer aux infirmiers malades du Covid de travailler – si les symptômes n’étaient pas «trop graves» - malgré le risque à leurs collègues et aux patients! Puis on a voulu les remplacer par du personnel non qualifié – permettant à celui-ci de prendre en charge toujours davantage d’actes infirmier.

Ainsi, quand un résident âgé d’une maison de retraite « et de soins » - où souvent il y a trop peu de médecins et d’infirmiers qualifiés – est transféré dans un hôpital, le gouvernement a passé une loi permettant qu’il puisse y être traité par des étudiants, ou d’autres personnes non qualifiées.

Le lent sabotage de la santé publique

Si les hôpitaux n’étaient pas préparés aux deux vagues de contamination, c’est parce qu’à aucun moment le gouvernement n’a pris des mesures structurelles en faveur des soins de santé – ni en 2020 ni dans les 40 années qui ont précédé.

Au contraire, la réduction des lits et donc de l’encadrement a commencé dans les années 1980, sous prétexte «de lutte contre la surconsommation de soins et de médicaments». Si d’une part il est vrai que certains médicaments font l’objet de surconsommation, il est surtout vrai que l’accès à la santé est difficile et de plus en plus cher : pour la dentisterie, la santé mentale, mais aussi bien souvent pour les soins de base.

Et d’où vient la soi-disant «surconsommation»? D’une part d’un système où les médecins – majoritairement indépendants – sont rémunérés à la prestation et ont donc tout intérêt à voir leurs patients revenir souvent, et d’autre part de la pression de l’industrie pharmaceutique pour vendre des médicaments au lieu de soigner réellement.

Alors les remboursements ont diminué, et de plus en plus de patients ont dû se tourner vers des assurances complémentaires, obligatoirement privées (que même les mutuelles sont légalement obligées de séparer de l’assurance de base – sur ordre de l’Europe) , au grand bonheur du capital.

Quant à la formation des personnels soignants, il y a là une honte et une hypocrisie : tous ceux qui travaillent dans les hôpitaux savent que, aux moments (très fréquents) où on manque de personnel, la nuit par exemple, des infirmiers ou aides-soignants se chargent de tous les actes – sans nécessairement être couverts. Au lieu d’organiser des formations pour tous pour augmenter le niveau de qualification des personnels soignants et donc la sécurité des patients, les différents diplômes et brevets infirmiers servent avant tout à segmenter et diviser les travailleurs entre aides-soignants, infirmiers A1, A2, QPP, TPP, etc. – avec des discriminations de salaire terribles, jusqu’à 700€ par mois pour des travailleurs qui font le même boulot.

L’ensemble du secteur des soins de santé, même lorsqu’il n’est pas encore privatisé, est abandonné à la logique de la concurrence et du marché, même parfois entre travailleurs lorsque ceux-ci s’y laissent prendre.

Comment lutter

La sécurité des travailleurs, de la santé comme de tous les autres secteurs, passe au second plan pour les capitalistes qui tiennent à leurs profits. Alors on laisse remonter les chiffres de contamination, on ne fournit pas suffisamment d’équipements de protection individuels (gants et masque), de gel hydro-alcoolique, on n’organise pas la distanciation dans les entreprises quand elle pourrait nuire à la productivité, on teste trop peu et les contacts ne sont pas tracés. Il y avaient des grèves dans divers entreprises pour cela : chez Colruyt, AB-Inbev, MACRO,….

Il est bien sûr difficile, en période de pandémie, pour les travailleurs de la santé d’organiser des grèves quand des malades doivent être urgemment soignés. Ceux-ci peuvent, à tout le moins, tenter de saboter les outils qui servent à promouvoir la logique concurrentielle : ne plus remplir les formulaires pour la facturation à l’acte, ni les rapports circonstanciés (« DI-RHM ») qui permettent au SPF Santé Publique de mesurer la « performance » des différents hôpitaux.

Et tous les secteurs doivent lutter pour eux-mêmes et, indissociablement, pour les travailleurs de la santé. Quand un patron refuse de mettre en place les mesures pour protéger les travailleurs, il faut faire grève – non seulement pour protéger les travailleurs de la boîte – mais aussi toute la société, les infirmiers, les médecins et les hôpitaux. Il faut exercer une pression économique sur le gouvernement et sur ses chefs de la FEB/Voka, en organisant une tournante des grèves, et – si nous le pouvons – une grève générale, économique, politique et sanitaire.

Le capital ne peut pas, ou ne veut pas, protéger les travailleurs. Alors les travailleurs doivent le faire eux-mêmes et la grève, outre une arme économique puissante, est aussi une arme sanitaire.

A plus long terme, nous devons exiger l’embauche et la formation d'infirmier spécialisés, de personnel de support dans les hôpitaux, la suppression des numérus clausus, mais aussi garantir le salaire à 100% aux chômeurs partiels Covid pour éviter les non déclarations pour des problèmes d'argent. Ce ne sont pas seulement des revendications politiques. C’est aussi ainsi qu’on mettra fin à la crise sanitaire.


Que voulons-nous ?

Mais à terme la seule solution, c’est un secteur des soins de santé intégrés avec une politique de santé et de soins et de la dotation en personnel. C’est la confiscation de tous les capitaux privés dans le secteur,

Le secteur doit faire l’objet d’une réelle planification : autrement dit, les hôpitaux et établissements de soins et maisons de retraite, ne doivent plus être des entreprises distinctes, mais être intégrés dans une organisation unique avec une stratégique unique dans le domaine de l'organisation de la santé et de la profession, de l'emploi et du déploiement selon les besoins et l'urgence. Les centres de santé devront , dans chaque quartier, dans chaque village, remplacer les cabinets de médecins individuels «indépendants» : les médecins deviendront aussi des travailleurs salariés.

Il faut exproprier les monopoles de pharma et des laboratoires, via la saisie des capitaux privés.. Ces "entreprises" expropriées devront rejoindre le secteurs de soins de santé et permettront, notamment, de financer une politique de santé unifiée, basée sur la science, la recherche scientifique pour apporter à tous les meilleurs soins… et non en fonction de la rentabilité.

La société peut faire des pas importants dans cette direction, si les travailleurs se mobilisent. Mais cette victoire sera nécessaire partielle, et transitoire, sauf si nous brisons le pouvoir de la bourgeoisie et mettons en place un système de production aux mains d’abord de la classe des travailleurs, puis de la société dans son ensemble, une société qui puisse satisfaire les besoins réels de tous, et qui ne soit plus simplement organisée pour qu’un petit groupe de propriétaires puisse accumuler du capital, au mépris de la santé et de la vie du peuple.

Groupe de Travail SANTÉ


[NL] We worden opgesloten zoals in de middeleeuwen

Omdat gezondheid voor kapitaal een (ver-)koopwaar is.

Want voor de macht moet de gezondheidszorg een concurrerende industrie zijn.

De gezondheidszorg moet worden geharmoniseerd en gepland

Overheidsmaatregelen volgen elkaar op, in verspreide en tegenstrijdige volgorde. In plaats van 'de curve af te vlakken', zoals we in maart en april waren geneigd te geloven, lijkt het erop dat de regering(-en) het als een achtbaan willen laten lijken - tegen een maatschappelijke kost en angstaanjagend, economisch en menselijk gezien.


Chaotisch en crimineel beheer door het kapitaal

In de maanden oktober en november hebben we een farce gezien: de herhaling van dezelfde regeringsfouten, dezelfde misdaden als in maart-april, maar met uitputting en vermoeidheid daarbovenop. De beslissingen waren chaotisch. Waarom ? Omdat de regering gewoon het speelbal is van tegenstrijdige belangen onder degenen die de echte controle hebben: de bazen, degenen die het kapitaal bezitten, de burgerlijke klasse. Dus eind september, toen de besmettingsgevallen begonnen toe te nemen, zagen we Sophie Wilmès verschillende sanitaire maatregelen vrijgeven. Terwijl de gevallen eind november dramatisch hoog blijven, kregen de bedrijfsleiders van de kleine handel opnieuw een gedeeltelijke versoepeling.

Onsamenhangen, geen organisatie! Maar als je kijkt naar wat er binnen zorginstellingen is gebeurd, is wat klonk als een farce meer een horrorfilm. De regering heeft immers nooit structurele maatregelen genomen ten gunste van de gezondheidszorg. Er was te weinig gekwalificeerd personeel. We waren getuige van een dans van vaak geweigerde patiëntenoverdrachten: ziekenhuizen met volledig bezette Covid-intensive care-afdelingen probeerden hun patiënten over te brengen naar elders. En verpleegsters en administratief personeel deden er uren over om een ​​ziekenhuis te vinden dat hen zou opnemen. Niet per sé omdat alle intensive care-afdelingen vol waren of er geen personeel was om daar te werken - maar vaak ook uit financiële berekening. Ziekenhuizen zijn constant met elkaar in concurrentie, en wanneer ze bepaalde goed betaalde operaties opgeven, of voor rijke patiënten die veel supplementen betalen, om een ​​noodgeval te behandelen, kan hun jaarbalans onder druk komen te staan ​​... en hun balans is vaak al in het rood.

Patiënten werden dus vaak 100 km van hun huis overgebracht naar ziekenhuizen waar het verplegende personeel hun taal niet sprak.

De overhe(i)d(-en) zijn in feite in het beheer van ziekenhuizen als waren het privé-bedrijven. Ziekenhuizen die winst moeten maken terwijl ze vastzitten in een globaal budget dat hen ertoe brengt een concurrentiestrijd met elkaar te voeren.

En in de loop van de tijd hebben ziekenhuizen en de zorg- en rusthuizen kunnen rekenen op steeds minder opgeleid personeel - uitgeput, ziek of in quarantaine. Dus begon men verpleegkundigen die ziek waren doorCovid te dwingen te werken - als de symptomen niet "àl te ernstig" waren - ondanks het risico voor hun collega's en patiënten! Daarna wilde men ze vervangen door ongekwalificeerd personeel, zodat men hen steeds meer verpleegkundige activiteiten konden laten uitvoeren.

Dus wanneer een bejaarde inwoner van een zorg- of rusthuis - waar vaak te weinig gekwalificeerde artsen en verpleegkundigen zijn - naar een ziekenhuis wordt overgebracht, heeft de overheid een wet aangenomen die hem toestaat er behandeld te worden door studenten of andere ongekwalificeerde personen.




De langzame sabotage van de volksgezondheid

Als ziekenhuizen niet voorbereid waren op de twee besmettingsgolven, komt dat omdat de overheid op geen enkel moment structurele maatregelen heeft genomen ten gunste van de gezondheidszorg - noch in 2020, noch in de 40 jaar daarvoor. .

Integendeel, de vermindering van bedden en dus van omkadering begon reeds in de jaren tachtig, onder het voorwendsel “om de overconsumptie van gezondheidszorg en medicijnen te bestrijden”. Als het enerzijds waar is dat bepaalde medicijnen onderhevig zijn aan overconsumptie, is het vooral waar dat toegang tot gezondheid moeilijker en steeds duurder wordt: voor tandheelkunde, geestelijke gezondheid, maar ook heel vaak voor basiszorg.

En waar komt de zogenaamde "overconsumptie" vandaan? Enerzijds een systeem waarbij artsen - meestal zelfstandig of onafhankelijk - worden betaald per prestatie en er daarom alle belang bij hebben dat hun patiënten vaak terugkomen, en anderzijds de druk van de farmaceutische industrie om medicijnen te verkopen in plaats van echte geneeskundige ZORGEN.

Dus de terugbetalingen en vergoedingen daalden en steeds meer patiënten moesten een beroep doen op een aanvullende, noodzakelijkerwijs privé-verzekering (waar zelfs mutualiteiten wettelijk verplicht zijn om zich te ontdoen van het geven van basisverzekering - in opdracht van Europa), tot groot geluk van het kapitaal.

Wat betreft training en vorming van het verplegend personeel, hier heerst schaamteloosheid en huichelarij: al wie in ziekenhuizen werkt, weet dat er op (zeer veel) momenten als er personeelstekort is, bijvoorbeeld 's nachts, verpleeg(st)ers of verpleegassistenten zorgen voor alle handelingen - zonder noodzakelijkerwijs hiervoor gedekt te zijn. In plaats van het organiseren van opleidingen voor iedereen om het kwalificatieniveau van het verplegende personeel en dus de patiëntveiligheid te verhogen, dienen de verschillende verpleegkundige diploma's en certificaten vooral om de werknemers te verdelen over verpleegassistenten, verpleegkundigen A1, A2, QPP, TPP, enz. - met vreselijke loondiscriminatie, tot € 700 per maand voor werknemers die hetzèlfde werk doen.

De hele gezondheidszorg, ook al is deze nog niet geprivatiseerd, wordt overgelaten aan de logica van concurrentie en de markt, soms zelfs tussen werkers als ze zich hierdoor laten vangen.


Hoe te vechten

De veiligheid van de werkers, van de gezondheid en van alle andere sectoren, staat op de laatste plaats van de kapitalisten die hun winsten in de gaten houden. Dus laat men de besmettingscijfers stijgen, zorgt men niet voor voldoende persoonlijke beschermingsmiddelen (handschoenen en masker), hydro-alcoholische gel, organiseerd men geen afstand-houden in bedrijven wanneer dit de productiviteit nadelig zou kunnen beïnvloeden, test men te weinig en worden de contacten niet opgespoord. Er waren reeds verschillende stakingen in verschillende bedrijven hiervoor: bij Colruyt, AB-Inbev. MACRO ….

In tijden van pandemie is het natuurlijk moeilijk voor gezondheidswerkers om stakingen te organiseren wanneer patiënten dringend behandeld moeten worden. Ze kunnen op zijn minst proberen de tools te saboteren die worden gebruikt om concurrentielogica te bevorderen: niet langer de formulieren invullen voor facturering op basis van kosten, noch de gedetailleerde rapporten (“DI-RHM”) die de FOD Volksgezondheid toelaten om de 'prestaties' van de verschillende ziekenhuizen te meten.

En alle sectoren moeten vechten voor zichzelf en, hier mee onafscheidelijk verbonden, voor de gezondheidswerkers. Als een baas weigert maatregelen te nemen om arbeiders te beschermen, zou men niet alleen moeten staken dan voor bescherming voor de werkers van het bedrijf, maar ook voor die van héél de maatschappij, verpleeg(st)ers, artsen en ziekenhuizen. We moeten economische druk uitoefenen op de regering en op haar VBO/Voka-leiders door een roterende of wisselende staking te organiseren en - als we kunnen - een algemene staking, economisch, politiek en sanitair.

Het kapitaal kan of wil de werkers niet beschermen. De werkers moeten het dus zelf doen en is de staking naast een krachtig economisch wapen ook een gezondheidswapen.

Op de langere termijn moeten we de aanwerving en opleiding eisen van gespecialiseerde verpleegkundigen, ondersteunend personeel in ziekenhuizen, de eliminatie van numerus clausus, maar ook 100% loon-garantie voor gedeeltelijk werkloze omwille van Covid om aangiften te voorkomen voor geldproblemen. Dit zijn niet alleen politieke eisen. Dit is ook de manier om een eind te stellen aan de gezondheidscrisis.


Wat willen we?

Maar op lange termijn is de enige oplossing één geïntegreerde zorgsector met één gezondheids- en zorgbeleid en personeel. Het is de inbeslagname van àl het privékapitaal in de sector,

De sector moet echt worden gepland: met andere woorden, ziekenhuizen en zorginstellingen en rusthuizen moeten geen aparte bedrijven meer zijn, maar worden geïntegreerd in één organisatie met één strategie op het gebied van de organisatie van gezondheid en van het beroep, van werkgelegenheid en van inzet naar behoefte en urgentie. De gezondheidscentra zullen in elke wijk, in elk dorp de kantoren van individuele "onafhankelijke" artsen moeten vervangen: de artsen zullen ook loontrekkenden worden.

De farmaceutische en laboratoriummonopolies moeten worden onteigend, via de inbeslagname van privékapitaal. Deze onteigende "bedrijven" zullen ondrdeel worden van de gezondheidszorg en zullen het in het zo moegelijk maken om een ​​eengemaakt gezondheidsbeleid te financieren, gebaseerd op wetenschap, wetenschappelijk onderzoek om de beste zorg te bieden… en niet op basis van winstgevendheid.

De maatschappij kan men in deze richting belangrijke stappen doen zetten, als de werkers zich hiervoor mobiliseren. Maar deze overwinning zal maar gedeeltelijk en tijdelijk zijn, tenzij we de macht van de burgerij breken en een ander productiesysteem in plaats stellen, eerst in handen van de werkersklasse, dan van de samenleving als geheel, een samenleving die kan voldoen aan de werkelijke behoeften van iedereen, en die niet langer alleen zo is georganiseerd dat een kleine groep eigenaren kapitaal kan accumuleren, zonder rekening te houden met de gezondheid en het leven van het volk.


Werkgroep Gezondheid